Quel est le véritable but du gouvernement avec sa nouvelle réglementation incompréhensible basée sur un système ridicule de pointage pour l'accès à l'école anglaise des unilingues francophones?
Encore une fois, on restreint l'accessibilité et la liberté des francophones de souche et encore une fois personne ne se lève pour les vraies raisons.
Dans le passé, le fait de devoir fréquenter l'école anglophone privée pour une période d'un an afin de se payer un droit d'accès à l'école régulière anglophone était totalement injuste et raciste.
Voilà qu'on en rajoute et qu'on vient nous dire que désormais, on devra payer encore plus cher si on veut se prévaloir d'un droit universel.
De par cette loi, on vient me dire que seuls les plus riches pourront se prévaloir de ce privilège.
Les plus démunis, eux, qu'ils restent unilingues et c'est tout. Où sont les défenseurs des droits des démunis? Où sont ceux qui crient chaque jour sur les tribunes populaires l'injustice qu'ils vivent? On crie pour l'accès à un fleuve et on se tait pour l'accès sur le monde.
Dans notre Québec, celui qu'on nous vend comme étant le modèle, les immigrants parlant anglais ont plus de chances de réussite sur le plan international, voir même national, qu'un Québécois francophone de souche.
Combien de Québécois unilingues francophones sont limités? Combien n'osent même pas aller en Ontario ou aux États-Unis par peur de la différence linguistique?
Mes grands-parents ont vécu sous le joug de l'Église et des riches Anglais qui contrôlaient l'économie.
Aujourd'hui, nos enfants vivent sous le joug des gouvernements qui ont remplacé l'Église et des défenseurs de la langue française qui, par leur peur injustifiée, redonnent le pouvoir à tous ceux qui parlent anglais. C'est en quelque sorte le retour en otage des francophones unilingues qui se redirigent vers une perte de contrôle de leur statut et de leur destinée.
L'accès aux langues étrangères est un droit et, n'en déplaise aux détracteurs, l'anglais est encore aujourd'hui un passeport sur le monde. Si on veut restreindre l'accessibilité aux écoles anglaises, qu'on augmente alors la qualité de l'enseignement de l'anglais dans les écoles publiques.
Encore une fois, on restreint l'accessibilité et la liberté des francophones de souche et encore une fois personne ne se lève pour les vraies raisons.
Dans le passé, le fait de devoir fréquenter l'école anglophone privée pour une période d'un an afin de se payer un droit d'accès à l'école régulière anglophone était totalement injuste et raciste.
Voilà qu'on en rajoute et qu'on vient nous dire que désormais, on devra payer encore plus cher si on veut se prévaloir d'un droit universel.
De par cette loi, on vient me dire que seuls les plus riches pourront se prévaloir de ce privilège.
Les plus démunis, eux, qu'ils restent unilingues et c'est tout. Où sont les défenseurs des droits des démunis? Où sont ceux qui crient chaque jour sur les tribunes populaires l'injustice qu'ils vivent? On crie pour l'accès à un fleuve et on se tait pour l'accès sur le monde.
Dans notre Québec, celui qu'on nous vend comme étant le modèle, les immigrants parlant anglais ont plus de chances de réussite sur le plan international, voir même national, qu'un Québécois francophone de souche.
Combien de Québécois unilingues francophones sont limités? Combien n'osent même pas aller en Ontario ou aux États-Unis par peur de la différence linguistique?
Mes grands-parents ont vécu sous le joug de l'Église et des riches Anglais qui contrôlaient l'économie.
Aujourd'hui, nos enfants vivent sous le joug des gouvernements qui ont remplacé l'Église et des défenseurs de la langue française qui, par leur peur injustifiée, redonnent le pouvoir à tous ceux qui parlent anglais. C'est en quelque sorte le retour en otage des francophones unilingues qui se redirigent vers une perte de contrôle de leur statut et de leur destinée.
L'accès aux langues étrangères est un droit et, n'en déplaise aux détracteurs, l'anglais est encore aujourd'hui un passeport sur le monde. Si on veut restreindre l'accessibilité aux écoles anglaises, qu'on augmente alors la qualité de l'enseignement de l'anglais dans les écoles publiques.

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